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Le festival des littératures de genre Alterfictions, de A à Z en passant par P...

Dernière mise à jour : 3 févr.

Le week-end des 18-19 novembre dernier s’est tenue la 1re édition du Festival Alterfictions, dont je vous ai déjà parlé.

Nous sommes le 23, et je me suis (enfin !) remise de mes émotions. Il est donc temps de revenir sur ce week-end de FOOOLIE !

 

A comme…

Auteurs et autres : plus de 70 auteurs souriants, ainsi que 6 maisons d'édition, sont venus proposer des « autres » littératures. Celles qu'on qualifie de mauvais genres...


Alterfictions festival des littératures de genre
Photo de Stéphane Gallay

B comme…

Bière : Les auteurs servaient au bar du festival. J’ai eu la chance de déguster une bière servie par Olivier May himself.


Olivier May


Boule de cristal : J’avoue, une petite private joke ici… Lionel Truan ???


C comme…

Château : Quelle chance nous avons eue de profiter des salles du château d’Yverdon ! Quelques photos pour vous donner envie de vous y aventurer… (photos tirées du site du château, cliquez pour faire défiler)



D comme…

Dédicaces : Un immense merci à Lionel Tardy pour sa dédicace de Terres sauvages, à Olivier May, pour La Dame des tours, à Catherine Rolland, pour Nuits blanches en Oklahoma, et à Tu Wüst et Christophe Künzi pour Mémoires dissidentes. Sans compter le superbe dessin de François Rouiller. Un jour, j’aimerais bien rapporter un petit mot de Bernard Fischli




E comme…

Émotions : Mon petit cœur a battu très fort durant ce week-end, la raison se trouve à la lettre P.


F comme…

Fouace : c’est ce dont je me suis nourrie à deux reprises au food truck de Captain’Fouace. Testez…

Fleur : Ma sœur de cœur s’est arrêtée sur la route de l’Allemagne pour venir me faire un bizzzou à Yverdon.


G comme…

GAHeLiG : Un groupe empli de sourires, de délires (160 messages WhatsApp par heure lorsque tout le monde se lâche), de livres, d’idées et j’en passe. (J'ai déposé ici toutes les photos que j'ai prises... il me manque malheureusement plein de monde.)

Cliquez pour faire défiler les membres du GAHeLiG.




H comme…

Hélice Hélas : Comment ne pas citer la maison qui m’a fait confiance pour mes Inhumaines ?

éditions Hélice Hélas
Editions Hélice Hélas (photo de S. Gallay)

I comme…

Intense : comme ce week-end.

Inhumaines : Mon recueil de nouvelles de l'imaginaire fait son chemin et sait séduire les lecteurs…

recueil de nouvelles Inhumaines de Florence Cochet Prix SFFF 2023

J comme…

Jambes : Ou la partie de mon corps qui ne répondait plus à mes sollicitations à la fin du week-end…


K comme...

K.O. : voir la lettre J

Klingon : voir la lettre T…


L comme…

Lecture : voir la liste des ouvrages, dédicacés ou non, présents à la lettre D.


M comme…

Météo : Il faisait le temps idéal à la tenue d’un salon : pas trop beau pour que les visiteurs n’aient pas envie d’aller se balader en plein air, pas trop de pluie pour ne pas décourager à sortir.


Yverdon les Bains


N comme…

Nouveau : Parce qu’Alterfictions, c’est un nouveau festival, qui proposait des nouveautés littéraires, avec un nouveau concept.


O comme…

Ouverture : À la littérature de genre… parce qu’elle le mérite.

(Pour une digression sur la littérature de genre, voir après la lettre Z.)


P comme…

Prix littéraire : À mon immense surprise et pour mon plus grand bonheur, mes Inhumaines ont remporté le Prix SFFF Suisse 2023. Auteure aux anges… et au tampon (cf la lettre T).

Ce qui m’a le plus touchée, ce sont les mots des jurés qui ont considéré mon recueil comme une évidence, sans besoin de discussion.



Le prix de l'Ailleurs 2023, sur le thème Robotisée, a aussi été décerné. Pour en savoir davantage, cliquez ici...

​Premier prix : Magali Bossi, « Mademoiselle »

Deuxième prix : Guillaume Nabavian « Pitchounette »

Troisième prix : Régis Renevey, « La lente méthode du coucou »


Q comme…

Quadrature : Parce que chacun des 4 nominés désignait l’un des autres comme vainqueur. Au final, Stéphane Paccaud avait raison. Mais je le soupçonne fortement d’avoir triché…


R comme…

Retrouvailles et rencontres : Des retrouvailles (coucou le GAHeLiG, Tu, Robert, Olivier, Lucas, Franck) et des rencontres super chouettes (hello Lionel (je n'ai malheureusement pas de photo), Christophe, Annabelle, Sébastien et les autres) qui me donnent envie de repartir en salon le plus vite possible !



Rature : Private joke à l’adresse de quelqu’un qui se reconnaîtra. J’attends mon armure pour ma tiefflin dans Baldur’s Gate 3.


S comme…

Santé : Un mot que j’ai souvent prononcé. Lorsqu’on ne me trouvait pas dans la salle, j’étais au bar. (Un petit coucou à tous ceux qui portaient leur nom d’un côté de l’étiquette et « boissons illimitées » de l’autre.) Charlène, je te rappelle que le prénom du bébé est choisi : « bois ».


T comme…

Tampon : Lorsque j’ai vu qu’un tampon serait fourni au vainqueur, j’ai proposé aux autres nominés que ledit vainqueur se fasse tamponner le front. À ce moment précis, j’étais persuadée qu’Olivier May serait « l’homme au front ornementé ». Chose promise, chose due, à l’annonce de mes Inhumaines, je me suis auto-apposé le timbre (rouge) de la victoire.

Mon éditeur, le lendemain, m’a dit que la photo serait retouchée, parce que, je cite, je « ressemblais à un klingon ». J’aime mon éditeur…



U comme…

Unité : Car c’est le sentiment que j’ai eu durant ce festival : l’impression de faire partie d’une famille, celle des gens qui écrivent.


V comme…

Verre : relire la lettre S.

Visiteurs : 1000 lecteurs sont venus découvrir les oeuvres proposées. Un succès !


W comme…

Week-end waouh : Relire toutes les lettres qui précèdent et suivent.


X comme…

XXL : Ce festival a tout pour devenir très grand.


Y comme…

Yverdon : Merci à cette ville qui nous a soutenus et nous a accueillis durant cette parenthèse littéraire.


Z comme…

Zombie : Soit mon état de dimanche soir à mardi matin.

 

MERCI aux organisateurs, aux bénévoles, à Pop Invaders et à tous ceux que j’oublie !

 

 



Parenthèse liée à la lettre O


La « littérature de genre », souvent qualifiée de « mauvais genre », inclut entre autres la romance, le polar et les littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy).

Ces genres ont longtemps lutté (et luttent encore) pour obtenir reconnaissance et respectabilité auprès du grand public, de la presse et des prix littéraires, en raison de leur classification en opposition à la littérature dite « noble » ou « de qualité » (littérature blanche, contemporaine ou réaliste).


Ces genres sont souvent considérés comme « nouveaux » et « populaires », et cette perception a contribué à leur « mauvaise » réputation.


Des genres comme la science-fiction et le polar ont eu (et ont encore…) du mal à se faire reconnaître en raison de préjugés et de stéréotypes. La science-fiction, par exemple, peut être perçue comme trop centrée sur des thèmes scientifiques complexes ou hermétiques, et le polar, qualifié de vulgaire et simpliste. Malgré le succès en librairie et les nombreuses adaptations, les littératures de l’imaginaire restent largement absentes des prix littéraires médiatisés.


Le snobisme littéraire autour de la littérature de genre est principalement exacerbé par le manque de critiques ou d’études sérieuses sur ces genres, contrairement aux œuvres littéraires classiques étudiées dans le cadre scolaire.

 

 

Par souci de lisibilité, le masculin a été adopté pour désigner les deux genres dans cet article.

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